Sur la base des données du Bruegel European Clean Technology Tracker, analyser l'expansion rapide de l'UE dans le secteur des batteries et des véhicules électriques ainsi que les vulnérabilités de la chaîne d'approvisionnement.
Basé sur les données du tracker européen des technologies propres de Bruegel, une analyse approfondie de l'expansion des industries des batteries et des véhicules électriques dans l'UE, des déséquilibres commerciaux et de leur impact sur la compétitivité mondiale, révélant le rôle clé des cadres politiques et des stratégies de chaîne d'approvisionnement.
Deux ans après la mise en place des droits de douane de l'UE sur les véhicules électriques chinois, les marques occidentales ont transféré leur production vers l'UE, mais la part de marché des marques chinoises continue d'augmenter et les importations de batteries explosent. L'analyse de T&E révèle les résultats complexes de la politique tarifaire et le dilemme de l'Europe entre protection industrielle et transition écologique.
Analyser l'impact du cadre d'aides d'État de l'Union européenne sur le financement de la fabrication de technologies propres, ainsi que la signification stratégique industrielle derrière les appels à la réforme.
L'UE publie de nouvelles réglementations sur l'acier et le commerce électronique, visant à réduire le déficit commercial avec la Chine, ce qui marque un passage de la politique industrielle européenne d'une position défensive à une refonte proactive des règles de la concurrence mondiale.
Le commissaire européen à la fiscalité reconnaît que, dans le processus de promotion des réformes fiscales, un arbitrage entre les intérêts des États membres, la compétitivité des entreprises et l'équité fiscale est inévitable. Cet article analyse les jeux politiques derrière la réforme et leurs impacts à long terme.
La Commission européenne a approuvé un plan d'aide d'État de 1 milliard d'euros de la Slovaquie pour soutenir les capacités de fabrication de technologies propres. Cette mesure constitue une pratique importante de politique industrielle dans le cadre de l'Accord pour une industrie propre, visant à renforcer la compétitivité manufacturière de l'Europe dans le domaine des technologies net zéro et à réduire la dépendance à l'égard des chaînes d'approvisionnement extérieures.
Les constructeurs automobiles européens et britanniques font pression pour un nouveau report des règles tarifaires sur les véhicules électriques post-Brexit, révélant un décalage fondamental entre les ambitions de la politique industrielle et les réalités de l'approvisionnement en batteries.
Les commentaires du VDMA sur la compétitivité du secteur manufacturier de l’UE reflètent le fait que la politique industrielle européenne est en train d’évoluer, passant d’une simple protection et d’une stimulation de la demande vers une lutte plus profonde autour de l’intégration du marché unique, de l’allègement réglementaire, de l’investissement dans l’innovation et du positionnement des technologies industrielles clés.
Bruxelles envisage de recourir plus largement aux quotas d’importation et aux droits de douane pour faire face à la pression concurrentielle en provenance de Chine, ce qui montre que la politique commerciale de l’UE évolue d’une logique de recours au cas par cas vers un cadre plus systématique de défense industrielle.